History of George V committee

A word of the president George V committee:

“Over 100 years of making history in France, more than 100 years of creating Parisian elegance, French art and luxury, I am very happy to present GEORGE V MONUMENTAL, with the representation of 63 works in total, including 52 monumental sculptures, and 11 photographs.This first cultural event, unprecedented and exceptional, helps to shine Paris, and France on the international scene.

The artist has the power to awaken the power of acting that lies dormant in other souls.

Rémy MAKINADJIAN

 

 

HISTORIQUE AVENUE GEORGE V

1918 – 2018 CENTENAIRE DE L’AVENUE GEORGE V

NAISSANCE DE L’AVENUE GEORGE V

En 1854 il fut décidé de construire un pont entre le quai Branly, rive gauche, et l’avenue de New-York, rive droite pour permettre de passer des ports rive gauche aux ports rive droite facilement.

Inauguré en 1856 par Napoléon III, il prit le nom de pont de l’Alma, en souvenir de la bataille de l’Alma de la guerre de Crimée.

En 1958, la ville de Paris décide de construire une avenue du Pont de l’Alma jusqu’au Champs Elysées. Longue de 730 mètres elle prit le nom d’avenue de l’Alma

Le 14 juillet 1918, la ville de Paris a décidé de rendre au Roi GEORGE V un hommage pour son soutien à la France dans la première guerre mondiale et baptisa l’avenue GEORGE V.

LIEUX REMARQUABLES ET HISTORIQUES

La flamme place de l’Alma

En 1989 le Herald Tribune a offert à la ville de Paris une réplique de la flamme de la Statue de la Liberté en souvenir de l’amitié franco-américaine.

Suite à la mort de la princesse Diana le 31 aout 1997 dans un accident de voiture, la Flamme de la Liberté sert de souvenir aux nombreux admirateurs de la princesse.

L’Hippodrome du pont de l’Alma 1877-1892

Vue extérieure de l’Hippodrome au pont de l’Alma. Vue intérieure de l’Hippodrome au pont de l’Alma.

Situé à l’angle des actuelles avenue du Président Wilson, George V et Marceau, cela a été la plus grande salle de spectacle d’Europe avec une capacité de 10.000 spectateurs.

Sa construction se développe sur pratiquement 10.000 mètres carrés.

Elle est faite essentiellement en verre et fer. Ce bâtiment innove avec un toit qui peut s’ouvrir et se fermer en quelques minutes, ce qui garantit des spectateurs toutes l’année.

On y organise des compétitions d’athlétisme, des courses à pieds, à cheval, et de char pour le bonheur des familles parisiennes.

Il fut détruit car le propriétaire du terrain refusa de renouveler le bail en 1892.

 

Numéro 3 avenue George V

En 1961 le couturier Hubert de GIVENCHY installa sa maison dans l’hôtel de Caraman qui fut habité par le Duc de Caraman (1845-1931) conseiller général et propriétaire du château de Courson.

Numéro 9 avenue George V 

Hôtel de Ganay. Construit en 1896-1898 par l’architecte Ernest Sanson pour le marquis Jean de Ganay et la marquise née Berthe de Béhague. « La marquise de Ganay, née de Béhague, grande dame d’une grande bonté, et qui montrait un goût infini — il arrivait que les officiels des Beaux-Arts eux-mêmes sollicitassent son avis pour telle acquisition qui devait enrichir l’un de nos musées — avait un hôtel où se pouvait voir un rare ensemble du xviiie siècle. Son salon fut un des plus selects de Paris. Aujourd’hui Assemblée permanente des chambres d’agriculture. Très beau décor intérieur.

Numéro 10 avenue George V 

Siège de la maison de couture Balenciaga de 1937 à 1968.

Numéro 11 avenue George V

Hôtel de Rouvre. Hôtel particulier construit pour l’industriel et homme politique Gustave Lebaudy (1827-1889). Aujourd’hui devenu l’ ambassade de Chine.

Numéro 12 avenue George V

Le cabaret Crazy Horse.

Alain Bernardin ouvre le Crazy Horse Saloon, sur la rive droite parisienne, le 19 mai 1951, sur l’idée du strip-tease à l’américaine mêlant l’érotisme à une esthétique très sophistiquée2.

Le mythe Crazy se développe avec les danseuses aux faux cils, talons aiguillescache-tétonsrouges à lèvres sang et perruques au carré avec la frange typique.

Numéro 15 avenue George V

Hôtel de Wagram.

Hôtel particulier construit sur un vaste terrain à bâtir situé entre les avenues de l’Alma et Joséphine (actuelle avenue Marceau).

Lucie Caroline Dassier, épouse de Nathaniel Johnston, riche négociant bordelais fit construire en 1869 par l’architecte Delestrade un hôtel. Sa décoration reprend des motifs inspirés du style de la Renaissance française. Nathaniel Johnston (1836-1914), fut député de la Gironde de 1869 à 1876 en plus de diriger la maison de vins familiale qui possédait les domaines bordelais de Ducru-Beaucaillou (Saint-Julien) et Dauzac-Labarde (Margaux).

Le 13 juin 1891, l’hôtel fut acquis par Berthe de Rothschild (1862-1903), princesse de Wagram par son mariage avec Alexandre Berthier (1836-1911), 3e prince de Wagram9.

Celle-ci fit également l’acquisition de terrains supplémentaires. Les travaux d’agrandissement, dirigés en 1894 par l’architecte Stéphan Le Bègue, donnèrent à la demeure son aspect définitif.

L’hôtel fut loué pendant quelque temps à la délégation de Pologne qui participa aux négociations du Traité de Versailles après la Première Guerre mondiale.

En 1920, le Royaume d’Espagne s’en porta acquéreur pour y installer son ambassade, jusque-là établie boulevard de Courcelles. Après des travaux importants, l’ambassade put s’y installer définitivement le 22 juin 1923.

Numéro 23 avenue George V 

Eglise épiscopale américaine de la Sainte-Trinité (cathédrale américaine de Paris). Construite en 1881-1884 par l’architecte britannique George Edmond Street dans le style néo-gothique13. Le clocher a été construit en 1907.

 

Numéro 31 avenue George V 

L’hôtel a été commandité par l’homme d’affaires et architecte américain Joel Hillman à la fin des années 1920. Il est construit en 1928 par André Terrail et Georges Wybo pour un budget de 31 millions de dollars, soit 60 millions de Francs2. Ces derniers sont bien connus, le premier étant restaurateur propriétaire de La Tour d’Argent, l’hôtel nouvellement construit au 31 avenue George V faisant face à son hôtel particulier. Le second est l’architecte du Casino de Deauville et de la reconstruction du Printemps Haussmann à la suite de l’incendie de 1921.

Il est considéré comme l’un des plus prestigieux hôtels de Paris et même du monde.

No 33 avenue George V 

Hôtel Prince de Galles.

Cet hotel a été créé à la fin des années 1920 par André Millon, propriétaire du Grand-Hotel et du Meurice, pour devenir le nouveau fleuron de l’empire créé par son père.

Construit sur le site des anciennes carrières de Chaillot, qui servirent aussi à la construction de l’Arc de triomphe, le Prince de Galles fut édifié en 1928 par l’architecte André Arfvidson dans un style Art déco.

L’origine du nom de l’hôtel est facile à deviner : le palace était destiné à accueillir Edouard VIII, le Prince de Galles, fils du roi George V qui a donné son nom à l’avenue sur laquelle se trouve l’hôtel.

Numéro 36 avenue George V 

Alexis Karageorgévitch de la maison royale de Serbie y résida en 1900.

Numéro 43 avenue George V

La comtesse Abraham de Camondo y a habité dans un intérieur rempli de meubles de la Renaissance italienne et de nos xviie et xviiie siècles, et elle possédait aussi des Degas et des Manet15. La comtesse (1822-1905) était la veuve du comte Abraham Behor de Camondo (1829-1889), banquier, de la famille Camondo, originaire de Constantinople.

 

Numéro 46 avenue George V

Hôtel Fouquet’s Barrière.

La brasserie Fouquet’s Paris est un restaurant historique depuis 1899, associé à l’hôtel Barrière Le Fouquet’s Paris, au 99 avenue des Champs-Élysées dans le 8e arrondissement de Paris1. La salle est inscrite à l’inventaire des monuments historiques depuis 19902. Le restaurant dispose de deux terrasses, l’une côté Champs-Élysées et l’autre côté George V.

Le lieu est décliné en sept versions en dehors de Paris à Cannes (Le Majestic), Courchevel (Les Neiges), La Baule (Le Royal La Baule), Marrakech (Hôtel & Ryads Le Naoura), Toulouse (Casino Barrière Toulouse), Enghien-les-Bains (Resort Barrière Enghien-les-Bains) et Montreux, en Suisse.

En 1899, le limonadier Louis Fouquet achète The Criterion, un estaminet pour cochers de la célèbre avenue parisienne, qu’il transforme en bar de luxe rebaptisé The Criterion-Fouquet’s Bar, à la mode anglo-américaine de l’époque, à l’instar de son célèbre confrère parisien Maxim’s de la rue Royale.

53 avenue George V – 101 Champs Elysées

Bâtiment construit en 1931 par l’architecte Charles-Henri Besnard par le style art-déco.

Charles-Henri Besnard a été l’architecte en chef du gouvernement et l’architecte en chef des monuments historiques.